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Décollage pour l’hiver

Alors que les températures chutent partout en Europe, nos clients commencent à réserver leurs séjours de ski pour la prochaine saison d’hiver. Et comme le savent souvent ceux qui volent, plusieurs aéroports à jets privés desservant des domaines skiables peuvent être très fréquentés pendant les périodes de pointe. Nous recommandons aux clients voyageant vers les stations de ski de réserver plus longtemps en période de pointe. Image: Alex Peake Alors que les vols à la demande avec des jets privés peuvent généralement être réservés à la dernière minute (parfois même en moins d’une heure), nous recommandons aux clients voyageant dans certains aéroports entre décembre et février de réserver à l’avance, en particulier lors des voyages du vendredi au week-end. ou pendant les périodes de vacances scolaires. Ces aéroports comprennent Genève, Chambéry, Courchevel, Innsbruck, Sion, Samedan St Moritz et Zurich. Une combinaison de disponibilité réduite des avions nolisés; stationnement limité des aéronefs; et les exigences de repositionnement peuvent signifier que les vols de dernière minute vers ces aéroports aux heures de pointe entraînent des coûts plus élevés – ou dans certains cas Dans certains cas, l’aéroport peut atteindre sa pleine capacité. Nous vous conseillons donc de réserver le plus en amont possible pour vous assurer des avions, des prix et un itinéraire optimaux. Les vols de dernière minute sont toujours possibles, bien sûr, mais peuvent obliger les clients à revoir leurs itinéraires ou, en période de pointe, à utiliser d’autres aéroports, ce qui nécessiterait un transfert au sol plus long de l’autre côté. La demande en jets privés augmente à Genève, Chambéry et dans les autres aéroports proches des domaines skiables en hiver. Image: Alex Peake Transferts en hélicoptère vers les stations de ski à partir de 300 € par personne Que vous voyagiez en avion privé ou en avion, le transfert par hélicoptère est le moyen le plus rapide et le plus direct d’atteindre les pistes. Nous proposons des tarifs fixes très compétitifs pour les transferts en hélicoptère privé entre les aéroports et les stations de ski, y compris Courchevel, Méribel, Tignes, Val d’Isère et bien d’autres.

Les Trains Express Régionaux : les limites d’une régionalisation réussie

Les TER transportent 300 millions de voyageurs par an pour un trafic total de 13 milliards de voyageurs.km. On trouve dans le TER des services de nature très différente : – Les régions du bassin parisien organisent des trains vers Paris qui pour certains s’apparentent à des trains de banlieue et connaissent les flux massifs des migrations alternantes ; – Dans les plus grandes métropoles le TER assure des dessertes qui atteignent des volumes importants et emploie des matériels capacitaires à deux niveaux ; – Le TER a également un rôle de liaison entre villes, sur des distances de 50 à 300 km, avec des flux moins importants ; – Enfin le TER assure des dessertes en zone peu dense, sur les « petites lignes » du réseau ferré national ; il s’agit alors de services peu fréquents et peu fréquentés. Grâce aux financements des autorités organisatrices régionales, l’offre TER a progressé de plus de 25% depuis 1997, et le trafic a crû de plus de 50%. La régionalisation peut donc être considérée comme un succès. Mais les charges d’exploitation environ 4 milliards d’euros, sont couvertes par 3 milliards de subventions des régions et seulement 1 milliard d’euros de recettes commerciales. – En 2013, les Régions ont consacré, en moyenne 23% de leur budget total (fonctionnement et investissement) aux transports, dont 16% pour le TER ; – Les coûts ont augmenté plus vite que le trafic voyageur, notamment en raison de la dérive des coûts salariaux, qui représentent près de 60% des coûts totaux ; – Depuis 2012, le trafic est orienté à la baisse (-4,4% en 3 ans) ; – La contribution des autorités organisatrices, a augmenté de 110% depuis 2002. La contrainte budgétaire croissante qui pèse sur les régions les ont conduites, dans ce contexte, à réduire l’offre.

Trouver une bonne formation

Une bonne formation en vente est cruciale pour le succès de toute entreprise! L’efficacité de vos ventes dépend de divers facteurs interreliés, tels que l’efficacité et les compétences des membres de votre entreprise, la capacité de votre entreprise à créer et explorer de nouvelles opportunités de vente, ainsi que la possibilité de conclure des ventes potentielles. En outre, une bonne gestion de la relation client peut maintenir les clients intérêt pour les produits ou services offerts par votre entreprise. Considérant le fait que la rentabilité d’une entreprise est déterminée par ses membres & rsquo; relations avec les clients, une entreprise prospère devrait se concentrer sur une meilleure compréhension des clients & rsquo; besoins, en améliorant la communication avec les clients en fournissant un bon retour d’information et en améliorant les interactions avec les clients. Avec les moyens de programmes efficaces de formation commerciale, vous serez en mesure de renforcer les relations entre les clients et les membres de votre entreprise. Que vous soyez propriétaire d’une grande entreprise de premier plan ou d’une petite entreprise, la formation adéquate des membres de votre équipe à la vente est la clé pour atteindre et maintenir une position forte sur le marché. Afin de renforcer les relations avec vos clients fidèles et d’attirer de nouveaux clients vers vos produits ou services en augmentant l’exposition, la popularité et la crédibilité de votre entreprise, vous devez vous assurer que votre équipe commerciale a une solide formation commerciale. Un bon programme de formation à la vente peut vous aider à augmenter les profits de votre entreprise en vous familiarisant, vous et votre équipe, avec un large éventail de stratégies pour attirer de nouveaux clients. En outre, les programmes de formation à la vente vous offrent des solutions efficaces pour vendre plus à vos clients déjà existants, en les maintenant intéressés par vos produits ou services. Il existe divers services professionnels en ligne qui offrent un large éventail de programmes efficaces de formation à la vente pour les entreprises. En participant aux derniers programmes de formation à la vente de pointe, vous et votre équipe commerciale serez en mesure d’assimiler rapidement un ensemble étendu de connaissances, de compétences et d’aptitudes essentielles à la réussite. Les programmes de formation à la vente représentent toutes les caractéristiques d’une entreprise prospère, allant du service à la clientèle et des ventes, à la gestion des ventes et au développement du leadership. En assistant à un ensemble de cours de formation commerciale spécialisés, votre personnel de vente sera en mesure d’améliorer leurs compétences globales en matière de vente, de négociation, de communication et de résolution de conflits. Les programmes avancés de formation à la vente comprennent également le coaching exécutif, le coaching en gestion des ventes et le développement du leadership, des cours adaptés aux membres de votre équipe qui occupent des postes plus élevés au sein de votre entreprise. Ainsi, les programmes de formation à la vente conviennent à tous les employés de votre entreprise, quel que soit leur rôle et leur position au sein de l’entreprise. En participant à un ensemble de programmes de formation à la vente spécialisés et professionnels, votre équipe apprendra de nouvelles solutions et stratégies efficaces pour la promotion et la vente de vos produits. Peu importe le succès de votre entreprise, il y a toujours place à amélioration! Après avoir suivi un ensemble de programmes de formation à la vente fiables et efficaces, de nombreuses entreprises ont pu augmenter leurs profits jusqu’à 30%! Les programmes de formation à la vente sont fortement recommandés pour tous les propriétaires d’entreprise qui souhaitent améliorer l’efficacité de leur entreprise. Davantage d’information est disponible sur le site de l’agence en référencement naturel. Suivez le lien.

L’informatique Quantique

« C’est du sérieux ! », s’enthousiasme Lieven Vandersypen, du laboratoire QuTech à l’université de Delft (Pays-Bas), en brandissant un gros disque de la taille d’un ¬33-tours. C’est une plaquette de silicium, fabriquée par Intel, qui ressemble à celle des microprocesseurs, gravée de milliards de transistors, qui dopent nos ¬ordinateurs et autres mobiles. Sauf qu’elle contient les premières briques de ce qui pourrait constituer le cœur d’une machine d’un nouveau genre : un ordinateur quantique. Ce concept, imaginé dans les années 1980, est longtemps resté une arlésienne, comparable à la fusion nucléaire dans le domaine de l’énergie. Autrement dit, une approche révolutionnaire, promettant de battre les meilleurs supercalculateurs actuels, mais faisant face à de sérieux obstacles pour sa réalisation concrète. Elle tire profit de la théorie quantique, qui décrit la matière au niveau atomique, et surtout de ses propriétés radicalement différentes de la physique classique. « La donne concernant l’informatique quantique est en train de changer, constate Leo Dicarlo, également à QuTech. Le moment devient plus excitant avec l’implication des industriels. » Ces derniers mois lui donnent raison. Les géants Google, IBM, Microsoft ou encore Intel ont annoncé plusieurs percées dans le domaine. Depuis le printemps, n’importe qui peut se connecter à un service d’IBM donnant ¬accès à un ordinateur quantique, doté de trois fois plus de composants que celui mis à disposition en 2016. Une version améliorée de cette ¬machine peut même être achetée pour ceux qui ne voudraient pas partager leurs calculs. « Même si cela reste de la R&D, nous avons progressé et avons confiance : dans la prochaine ¬décennie un ordinateur quantique universel sera développé, indique Xavier Vasques, directeur technique chez IBM France. L’ouverture de ce système permet d’explorer les collaborations et de créer un écosystème pour accélérer son adoption. ». Le « calcul » quantique utilise la mécanique quantique. Les phénomènes utiles sont l’intrication quantique et la superposition. Il est cependant nécessaire de prévoir les effets de la décohérence inhérente à la théorie de la réalité vue dans une mathématique ensembliste appliquée en dehors de l’échelle macroscopique1. Il n’existe pas — en janvier 2015 — d’algorithmique quantique : même un ordinateur utilisant des circuits de calcul quantiques conserve pour ses circuits de contrôle une logique de von Neumann non probabiliste mais bien finie dans le temps et non ambigüe. A lire sur le site de l’Agence web Lyon.

Taxer le tabac

Les prix du tabac vont enregistrer une évolution contrastée, après une augmentation mi-mars de la fiscalité sur les paquets de cigarettes et de tabac à rouler les moins chers, selon un arrêté paru dimanche au Journal Officiel.  La nouvelle nomenclature de prix entrera en vigueur le 15 mai.    Elle intervient après un arrêté pris mi-mars par Bercy et le ministère de la Santé relevant le « minimum de perception » sur les cigarettes et le tabac à rouler, ce qui revient à imposer une hausse des taxes sur les paquets les moins chers.    L’objectif affiché de la mesure était de forcer la main des fabricants, qui avaient choisi en début d’année de ne pas augmenter les prix des cigarettes malgré des hausses de fiscalité décidées fin 2016 par le gouvernement.   Selon l’arrêté d’homologation des prix paru dimanche, certaines marques vont procéder à de légères augmentations de leurs prix, à l’image du paquet de Lucky Strike rouge ou celui de Winfield bleu qui passent de 6,50 à 6,60 euros.   D’autres ont en revanche maintenu leurs prix inchangés. C’est l’exemple du paquet de News rouge (Seita) qui va rester à 6,50 euros.   « Sur l’entrée de gamme, l’évolution est contrastée, il y une tendance à la hausse mais qui n’est pas généralisée », commente auprès de l’AFP une source proche de l’industrie.   Les différents paquets de Marlboro, la marque la plus vendue et spécialisée dans le haut de gamme, restent inchangés à 7 euros. Le paquet de Camel va quant à lui redescendre de 7 à 6,90 euros.   Seita, filiale française du cigarettier britannique Imperial Tobacco, a « décidé de ne pas répercuter la hausse du minimum de perception sur les prix de ses marques d’entrée de gamme (News) », a informé dans un communiqué son directeur des affaires légales, Morgan Cauvin.   « Notre priorité est de limiter l’attractivité du marché parallèle surtout quand on sait qu’une cigarette sur quatre est issue des trafics illicites et que les consommateurs s’approvisionnent de plus en plus à l’étranger », a ajouté M. Cauvin.    Ce sont les fabricants, pas l’État, qui fixent les prix de détail, « librement » comme dit la loi. Ils doivent simplement les faire homologuer par le gouvernement, qui s’assure que ces tarifs ne sont pas inférieurs au prix de revient et à l’ensemble des taxes.

L’émancipation des voitures

D’ici peu, chacun aura son propre chauffeur. Et il ne sera pas humain. J’en suis aujourd’hui intimement convaincu. La semaine dernière, ma DRH m’a en effet envoyé à NY pour participer à un séminaire dédié à l’innovation technologique. De tous les événements de ce type que je dois couvrir, c’est toujours ceux consacrés à la technologie que j’apprécie le plus, car ça permet d’identifier les technologies qui ont une chance de bouleverser notre quotidien. Et je dois dire que les voitures sans chauffeur ont clairement attiré mon attention lors de cet événement : on peut même dire qu’elles étaient les stars du moment. C’est que les premiers transports sans chauffeur s’installent doucement, et que tous les voyants des tests qu’on a pu leur faire faire en conditions réelles sont au vert. Bref, c’est un bel avenir qui s’annonce pour eux. Et d’ailleurs, même sans ça, au vu de l’intérêt qu’ils suscitent dans la classe politique, il est certain qu’ils vont se déployer à vitesse grand V dans nos rues et nos campagnes. Et c’est tant mieux ! Le paysage urbain se prépare à vivre un grand moment. Pour être honnête, j’ai pensé pendant des années que la voiture autonome n’avait pas le moindre avenir. Le concept me semblait rebutant et pas vraiment clair. Mais il a clairement mûri en passant entre les mains de géants comme Google, Tesla et consorts. Et les gains que délivrent ces nouveaux transports sont non seulement indéniables, mais pourraient difficilement laisser de marbre ! La plus-value qu’apporte la sécurité, pour commencer, est incontestable. C’est qu’un software n’enfreint pas la loi, ni ne se retourne pour calmer les enfants à l’arrière ; il n’a pas besoin de dormir, de manger, ou de parler. Rien ne le distrait de sa tâche, c’est un conducteur infiniment plus sûr qu’un humain, et qui va amplement contribuer à réduire les risques d’accident. Il va également, entre autres choses, permettre d’éliminer les bouchons (ou les réduire drastiquement), d’augmenter les limites de vitesse, et de consommer moins. Autant d’avantages qui laissent rêveur, non ? Ce séminaire a décidément été une bonne moisson, riche en surprises et en découvertes. Je vous mets en passant un lien vers l’agence qui s’en est occupée : j’ai trouvé l’organisation formidable d’un bout à l’autre. Pour en savoir plus, allez sur http://www.seminaires-entreprises.com

Mouton noir et blanc mouton

Un séminaire incentive à Bordeaux, que j’ai suivi la semaine dernière, s’est penché sur la question de la discrimination en entreprise. Et la réflexion sur le sujet était particulièrement intéressante, au point que j’ai eu envie d’en parler ici. De manière générale, la discrimination consiste à traiter des individus de façon différente alors qu‘il n’y a pas de différences moralement pertinentes entre eux. La naissance, par exemple, est l’un des critères qui favorisent la discrimination. La discrimination s’applique le plus souvent aux membres d’un groupe défini par le sexe ou l’origine sociale. On ne considère les individus qu’en tant que membres du groupe à qui l’on réserve un traitement inférieur. Ce type de discrimination opère notamment dans les domaines de l’éducation, du logement, de la carrière professionnelle. Elle peut être ouverte et sanctionnée légalement ou plus subtile et non officielle. Par exemple, les districts scolaires sont établis sur des bases géographiques discriminantes. Ou encore, lorsque les tests d’aptitude à un travail éliminent en partie les candidats noirs ou les femmes. De tels critères appliqués à la distribution des profits et des charges ne sont pas légitimes et ne mettent pas réellement en rapport l’attribution d’un emploi et la qualification des individus. La race et le sexe sont biologiquement déterminés, et échappent au contrôle des individus. Mais surtout, les membres de certains groupes se voient assigner une place inférieure dans la société, on leur refuse le droit d’être des individus avec des droits identiques aux autres. Les attitudes discriminatoires sont parfois profondément enracinées dans les sociétés, qui finissent par se répartir en strates immuables. Pour remédier à la discrimination, on a parfois proposé d’accorder un traitement préférentiel à ceux qui étaient victimes de ces discriminations, ou de faire une discrimination inversée. De telles mesures peuvent concerner l’ensemble d’un groupe ou ne viser que ceux qui ont été directement victimes de discrimination ; et elles trouvent leur justification dans une perspective d’utilité ou d’harmonie sociale et dans la promotion d’une meilleure égalité des chances. Mais la question qui se pose alors est celle de la délimitation de telles mesures, qui peut au final passer pour une autre forme de discrimination tout aussi injuste pour ceux n’en faisant pas partie. Cet incentive à Bordeaux donnait sérieusement à réfléchir sur la question, mais il semble, en tout état de cause, ne pas y avoir de réponse miracle à ce problème. – Suivez le lien pour plus d’infos.

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Sur les Ressources Humaines

Au terme d’une longue succession de séminaires (cette période de l’année est toujours la plus chargée dans mon domaine d’activité), je peux enfin souffler et prendre du repos. J’ai la tête encore pleine de tous les sujets auxquels j’ai été formé. Si certains se sont avérés d’un intérêt… contestable, l’un d’eux m’aura particulièrement parlé : celui-ci était consacré à l’audit dans les ressources humaines. Si la piste est désormais froide (il a eu lieu il y a plus d’un mois et d’autres lui ont succédé), j’avais envie de partager quelques réflexions sur le sujet via ce billet. Quelques réflexions, tout d’abord : l’audit des ressources humaines s’inscrit dans le cadre plus large de l’audit d’entreprise. Il peut être appréhendé, de manière approximative, comme l’analyse « des conditions et des formes de contribution productive » d’un groupe donné. L’objectif de l’audit est donc d’une part d’évaluer cette contribution, mais surtout de chercher le moyen de l’augmenter pour une efficacité optimale. Et cette volonté d’efficience est souvent mal perçue chez les employés qui sont la cible de l’étude, d’autant plus que l’entreprise commanditaire se donne rarement le temps (et les moyens) de communiquer positivement sur l’événement. A ce premier motif de mécontentement vient s’en ajouter un autre, plus problématique : l’audit suppose de manière indirecte que la contribution offerte par les employés est estimée médiocre par les dirigeants, ou du moins doit être revue. Avec l’audit RH apparaît un clivage, une divergence de point de vue entre les différents membres de la hiérarchie se fait jour. Une fois encore, l’entreprise se donne rarement les moyens d’atténuer le ressenti négatif des employés par une communication préalable adaptée. Une erreur qui peut se payer cher, pour l’entreprise à l’origine de l’audit. Les employés ne sont effectivement pas un bloc solide, mais un tissu vivant qui réagit aux événements de manière généralement imprévisible. Prendre en compte ces fluctuations est essentiel pour l’auditeur, car ne pas les prendre en compte pourrait au final mener à mal les hypothèses annoncées et les actions à mener qui ressortent de l’analyse. Ces précautions préliminaires semblent indispensables, surtout en ces années de crise où la confiance et les chiffres de l’emploi sont historiquement bas. Tous les séminaires chez nous ont été organisé par une société spécialisée dans l’organisation de séminaire, dont je vous laisse le lien. Honnêtement ils sont très bien.

Sur la fidélité…

Aujourd’hui, la très grande majorité des marques disposent de programme de fidélité. Certains dates de quelques années et ressemblent exactement à ce qu’ils étaient au premier jour. D’autres au contraire se sont transformés radicalement avec le temps. Un élément stratégique au cœur de votre programme de fidélité est bien sur votre client, qui lui aussi, change avec le temps. Alors comment et quand savoir s’il faut changer et adapter son programme de fidélité ? La première clef est de suivre et connaître ses clients car ce sont surtout eux qui guident la marche. L’erreur est de croire que le programme mis en place fonctionne seul et satisfera les clients. Réalisez une enquête de satisfaction, et utilisez également les données de profile de personnes afin de matcher les réponses avec un profil de client. Correspond-il à votre client type ou souhaité ? L’une des clefs de succès d’un programme de fidélité est de comprendre que votre programme a besoin d’attention continue et d’évaluation constante. Il est établit qu’il est plus facile et moins couteux de conserver un client que d’aller en chercher un nouveau, c’est pourquoi ces programmes sont des outils qui peuvent être hautement stratégique en fonction des secteurs ou des biens de consommation concernés. Au cœur du programme de fidélité : la relation que vous entretenez avec vos clients. Autre point important : les clients vous donnent leur avis, mais regardez également les chiffres ! Car ceux-ci viendront confirmer ou infirmer ce que vous disent vos clients. Parfois, la parole est contraire aux faits. Les taux de conversion sont-ils forts ? Le nombre d’enrôlés dans le programme est il en croissance constante ? Les dotations sont elles utilisées ? le programme de fidélité est il en ligne avec le retour sur investissement projeté ? Est-ce que les nouveaux membres se confirment en acheteurs récurrents ? Autant de données à valider impérativement pour s’assurer que le programme fonctionne, mais aussi pour analyser le besoin de changement ou non. Le changement est bon. De nombreux programmes de fidélité ont rencontré un franc succès car ils se sont adaptés et ne ressemblent aujourd’hui plus du tout à leur début. Il est capital de répondre aux besoins changeants des consommateurs, mais aussi des programmes de la concurrence et de la dynamique du marché. Gardez une certaine fraîcheur est stratégique. Celle-ci est d’autant plus stratégique que l’entreprise évoluera également avec le temps. Vos produits montent en gamme ? Adaptez votre programme. Vos services s’internationalisent? Adaptez votre programme. Vous rationalisez vos marques? Adaptez votre programme… Les clients ne vous tiendront pas rigueur de ces changements, bien au contraire. Ils percevront votre dynamique et leur implication dans votre évolution. La fidélité est un long parcours, et l’important n’est pas tant la destination, mais le voyage lui-même. Il est donc important de conserver une ouverture au changement et d’être prêt à modifier le programme pour insuffler du neuf ou tout simplement une réalité changeante. La clef est donc de suivre ses clients, de les comprendre grâce à des enquêtes, et de valider ces résultats dans les faits chiffrés. La communication joue bien évidemment un rôle stratégique tout au long de la vie de votre programme de fidélité.

Mesure de la performance

Aujourd’hui, il faut performer. En tout. Et si l’on ne performe pas, et notamment au niveau commercial, alors on est bon à rien. Mais le problème reste comment mesurer cette performance. Et est-ce que cette mesure, méthode, outil, est juste. Je me suis penché sur la question car j’ai eu à réfléchir sur le thème lors de la rentrée au boulot. Je vous livre quelques réflexions, aidé par quelques spécialistes. L’analyse de la performance commerciale se conçoit sans doute, et a priori, en termes d’activité et de contrôle de résultats (chiffre d’affaires, marges, nouveaux clients, part de marche,. . .). L’apport de cette appréciation quantifiée de l’intermédiation marchande dévolue à la fonction est d’évidence indispensable. Mais cette approche n’en soulève pas moins l’objection, quant à sa pertinence, d’une corrélation qui n’est en rien affirmée entre ce qui manifeste globalement la performance de l’organisation, et la performance imputable à la seule fonction commerciale. Aussi bien semblera-t-il nécessaire d’introduire dans l’analyse les moyens spécifiquement mis en œuvre (frais d’études, de déplacement, de communication, de promotions..), et d’en valider l’efficacité, soit au regard d’objectifs préalablement assignés, soit à Faune d’une orthodoxie généralement admise. Cependant, cet audit de conformité des moyens d’une fonction commerciale isolée ne lève pas davantage l’interrogation diagnostique posée quant à sa participation à la compétitivité de l’organisation. Moins encore quant à son potentiel d’amélioration de la performance de l’entreprise, et son apport au développement de celle-ci. Le diagnostic se doit en effet, et prioritairement, d’analyser des actions et des comportements plus difficilement identifiables, non normalisés, mais conditions de performance, car agissant sur les structures et la gestion du système. Constat qui n’est pas sans ouvrir le champ d°analyse aux critères d’appréciation des modalités d’accès à une performance contributive, et notamment aux facteurs comportementaux. La question demeure donc entière de la qualité des attitudes, de l’utilisation des ressources de l’entreprise, et de l’intégration de la fonction au sein de l’organisation. Source : Challenge Commercial