Monthly Archives: décembre 2014

Quel voyageur low cost êtes-vous ? (un vol A/R pour New York à gagner !)

Je suis toujours à l'affût de bons plans pour partir en voyage.

Il y a quelques années, nous voyagions en mode "famille nombreuse" avec quatre enfants et cette recherche d'un prix bas était indispensable pour pouvoir partir. Lorsque nous sommes partis faire un tour du monde en famille, le mode "low cost", sac à dos et guesthouse était notre norme pour que notre budget ne fonde pas trop vite au soleil.

Maintenant, certains de nos enfants ont grandi et se débrouillent par leurs propres moyens pour voyager. Et même si l'on s'accorde de temps en temps des formules plus luxueuses, je reste toujours en veille pour trouver les meilleurs prix. L'objectif, maintenant, est de partir plus souvent, ou plus loin.

Il semble que cette façon "low cost" de consommer soit devenu la norme, même pour les plus chanceux qui ont les moyens de faire autrement. Le site a lancé un sondage sur le sujet et je suis curieuse d'en connaître les résultats.

J'y ai participé bien-sûr et si comme moi vous voulez répondre aux quelques questions du sondage, il suffit de cliquer sur ce lien :

Attention, il ne reste que 5 jours pour participer (jusqu'au 12 décembre).

La bonne nouvelle, c'est qu'en répondant au sondage, on peut gagner un billet aller-retour pour New York !

Alors, on croise les doigts et bonne chance à tous !

Je compte sur vous pour venir me mettre un petit mot si vous gagnez :) !

Sur les Ressources Humaines

Au terme d’une longue succession de séminaires (cette période de l’année est toujours la plus chargée dans mon domaine d’activité), je peux enfin souffler et prendre du repos. J’ai la tête encore pleine de tous les sujets auxquels j’ai été formé. Si certains se sont avérés d’un intérêt… contestable, l’un d’eux m’aura particulièrement parlé : celui-ci était consacré à l’audit dans les ressources humaines. Si la piste est désormais froide (il a eu lieu il y a plus d’un mois et d’autres lui ont succédé), j’avais envie de partager quelques réflexions sur le sujet via ce billet. Quelques réflexions, tout d’abord : l’audit des ressources humaines s’inscrit dans le cadre plus large de l’audit d’entreprise. Il peut être appréhendé, de manière approximative, comme l’analyse « des conditions et des formes de contribution productive » d’un groupe donné. L’objectif de l’audit est donc d’une part d’évaluer cette contribution, mais surtout de chercher le moyen de l’augmenter pour une efficacité optimale. Et cette volonté d’efficience est souvent mal perçue chez les employés qui sont la cible de l’étude, d’autant plus que l’entreprise commanditaire se donne rarement le temps (et les moyens) de communiquer positivement sur l’événement. A ce premier motif de mécontentement vient s’en ajouter un autre, plus problématique : l’audit suppose de manière indirecte que la contribution offerte par les employés est estimée médiocre par les dirigeants, ou du moins doit être revue. Avec l’audit RH apparaît un clivage, une divergence de point de vue entre les différents membres de la hiérarchie se fait jour. Une fois encore, l’entreprise se donne rarement les moyens d’atténuer le ressenti négatif des employés par une communication préalable adaptée. Une erreur qui peut se payer cher, pour l’entreprise à l’origine de l’audit. Les employés ne sont effectivement pas un bloc solide, mais un tissu vivant qui réagit aux événements de manière généralement imprévisible. Prendre en compte ces fluctuations est essentiel pour l’auditeur, car ne pas les prendre en compte pourrait au final mener à mal les hypothèses annoncées et les actions à mener qui ressortent de l’analyse. Ces précautions préliminaires semblent indispensables, surtout en ces années de crise où la confiance et les chiffres de l’emploi sont historiquement bas. Tous les séminaires chez nous ont été organisé par une société spécialisée dans l’organisation de séminaire, dont je vous laisse le lien. Honnêtement ils sont très bien.

Cette semaine, j’ai volé en apesanteur

Cette semaine, j’ai voyagé à Boston. Cela faisait des mois que j’attendais ce voyage. Non pour le voyage en lui-même (je suis déjà allé aux Etats-Unis à plusieurs reprises), mais pour l’activité extraordinaire qui m’attendait là-bas : un vol en apesanteur à 25 000 pieds ! Chronique de cette escapade ahurissante. L’aventure avait lieu à bord d’un avion transformé pour exécuter des vols paraboliques : le G Force One. Ce Boeing apendant longtemps été consacré à la formation des professionnels, mais il est désormais accessible aux civils. Nous étions un groupe de 25 personnes à participer à l’aventure. Après un briefing nous présentant les consignes de sécurité, nous avons revêtu notre combinaison d’astronaute et nous sommes dirigés vers le tarmac et l’appareil qui nous attendait. La première demi-heure a commencé comme un vol habituel. Nous étions harnachés sur notre siège et, en dehors de notre uniforme, on aurait pu penser qu’il s’agissait d’un vol courant. L’appareil rejoignit lentement l’altitude nécessaire pour effectuer ses manoeuvres. L’expérience est graduelle. Lors de la première parabole, on teste la gravité sur Mars : un tiers de la gravité terrestre. Lors de la seconde, on teste cette fois la pesanteur lunaire : un sixième de celle que nous connaissons ! Après ça… on goûte la gravité zéro pour les treize paraboles suivantes.
Dans la cabine matelassée, on a l’impression d’être dans une fête foraine : il y règne une sacrée agitation. Quelques-uns s’agrippent aux barres, d’autres sautent d’un mur à l’autre, un couple se lance des peluches. Des confiseries volent aux alentours, que certains tentent d’avaler au passage. Ca se presse, ça beugle, ça s’esclaffe. On sent une sorte de bouillonnement chez tout le monde. C’est que chaque parabole dure seulement 22 secondes, il faut donc en profiter au maximum. Entre chaque parabole, on récupère, on tâche de retrouver son calme, on pense à ce qu’on va faire, on tente d’orchestrer une activité à plusieurs, de se préparer pour une photo à deux. Là non plus, il n’y a pas une minute à perdre : nous n’avons que quelques minutes avant que commence la prochaine parabole. Le vol a duré 110 minutes. A raison de 15 paraboles de 22 secondes, nous sommes restés à peine 5 minutes et demi en gravité zéro. Pourtant, je n’échangerais ces 5 minutes pour rien au monde. C’est véritablement une expérience unique en son genre, à vivre au moins une fois. Si vous vous laissez tenter par l’aventure, voilà un site qui vous sera utile pour faire vous aussi votre vol en apesanteur, si cela vous branche bien sur.

Pour mieux conduire

Apprendre à mieux conduire est important pour l’amélioration de la sécurité routière, mais aussi pour dépenser moins dans son véhicule. Petit rappel – grâce à un stage effectué récemment de quelques trucs et astuces qui fonctionnent plutôt bien sur la voiture. Sur toutes les autos, une loi physique se fait : la force cinétique. Il s’agit de l’énergie du véhicule quand elle est en évolution. Pour donner cette force à l’auto, un certain volume d’essence doit être employé. Alors que l’on freine, cette intensité est changée en chaleur, ainsi complètement et parfaitement diffractée dans l’air. En conséquence il importe de restreindre au maximum les décélérations, et d’opter pour de rétrograder. En plus de ralentir le véhicule, cela transforme la force cinétique en puissance pour la batterie. Une autre chose qu’il est également habile de posséder, est qu’une conduite dynamique procure une hausse de la consommation de quarante pour cent. Ainsi, il convient de piloter de façon fluide et lisse, ainsi en prévoyant au maximum les freinages, aussi en évitant les accélérations soudaines et bien souvent vaines. Il est important aussi d’adapter sa vélocité. Une vitesse excessive produit une surconsommation appréciable. Grande route, en plus de prolonger fondamentalement la sécurité, le simple action de conduire à cent dix au lieu de 130 produit une épargne environ de 20 pour cent. Un grand nombre d’automobiles sont optimisés pour fonctionner à des régimes moyens, correspondant de manière égale à des vitesses aux environs de 110. Sur départementale, rouler autour quatre-vingt kilomètre heures occasionne une baisse de consommation d’approximativement 13%. Les pneumatiques ont aussi un rôle important. Le premier résultat d’un pneu mal gonflé est principalement le danger. En effet un pneumatique sous enflé aura tendance à chauffer, pouvant provoquer jusqu’à l’éclatement. La tenue est tout autant impactée. La seconde conséquence est la hausse de la consommation d’essence. Peu nombreux le savent, mais une roue est fondamentalement poreuse. Le pneu perd aussi et logiquement de la pression. Cet épiphénomène est renforcé si la roue n’a pas de bouchons dessus. Aussi, il est nécessaire de valider 2 fois par semestre cette pression pneumatique. La pression conseillée par le constructeur du véhicule est habituellement montrée sur un panneau, posé sur le milieu de la portière de l’automobile. Il est également intéressant de recommander le cruise control. Il est muni sur de plus en plus de automobiles. Le régulateur permet de garder votre permis de conduire, et il peut vous aider à optimiser le roulage de votre auto.

Sur la fidélité…

Aujourd’hui, la très grande majorité des marques disposent de programme de fidélité. Certains dates de quelques années et ressemblent exactement à ce qu’ils étaient au premier jour. D’autres au contraire se sont transformés radicalement avec le temps. Un élément stratégique au cœur de votre programme de fidélité est bien sur votre client, qui lui aussi, change avec le temps. Alors comment et quand savoir s’il faut changer et adapter son programme de fidélité ? La première clef est de suivre et connaître ses clients car ce sont surtout eux qui guident la marche. L’erreur est de croire que le programme mis en place fonctionne seul et satisfera les clients. Réalisez une enquête de satisfaction, et utilisez également les données de profile de personnes afin de matcher les réponses avec un profil de client. Correspond-il à votre client type ou souhaité ? L’une des clefs de succès d’un programme de fidélité est de comprendre que votre programme a besoin d’attention continue et d’évaluation constante. Il est établit qu’il est plus facile et moins couteux de conserver un client que d’aller en chercher un nouveau, c’est pourquoi ces programmes sont des outils qui peuvent être hautement stratégique en fonction des secteurs ou des biens de consommation concernés. Au cœur du programme de fidélité : la relation que vous entretenez avec vos clients. Autre point important : les clients vous donnent leur avis, mais regardez également les chiffres ! Car ceux-ci viendront confirmer ou infirmer ce que vous disent vos clients. Parfois, la parole est contraire aux faits. Les taux de conversion sont-ils forts ? Le nombre d’enrôlés dans le programme est il en croissance constante ? Les dotations sont elles utilisées ? le programme de fidélité est il en ligne avec le retour sur investissement projeté ? Est-ce que les nouveaux membres se confirment en acheteurs récurrents ? Autant de données à valider impérativement pour s’assurer que le programme fonctionne, mais aussi pour analyser le besoin de changement ou non. Le changement est bon. De nombreux programmes de fidélité ont rencontré un franc succès car ils se sont adaptés et ne ressemblent aujourd’hui plus du tout à leur début. Il est capital de répondre aux besoins changeants des consommateurs, mais aussi des programmes de la concurrence et de la dynamique du marché. Gardez une certaine fraîcheur est stratégique. Celle-ci est d’autant plus stratégique que l’entreprise évoluera également avec le temps. Vos produits montent en gamme ? Adaptez votre programme. Vos services s’internationalisent? Adaptez votre programme. Vous rationalisez vos marques? Adaptez votre programme… Les clients ne vous tiendront pas rigueur de ces changements, bien au contraire. Ils percevront votre dynamique et leur implication dans votre évolution. La fidélité est un long parcours, et l’important n’est pas tant la destination, mais le voyage lui-même. Il est donc important de conserver une ouverture au changement et d’être prêt à modifier le programme pour insuffler du neuf ou tout simplement une réalité changeante. La clef est donc de suivre ses clients, de les comprendre grâce à des enquêtes, et de valider ces résultats dans les faits chiffrés. La communication joue bien évidemment un rôle stratégique tout au long de la vie de votre programme de fidélité.